Ozone (O3)
Amateurs•ices
L'ozone joue deux rôles très différents selon où il se trouve. En haute atmosphère (la "couche d'ozone"), il nous protège des ultraviolets. Au niveau du sol, c'est un polluant formé indirectement par l'activité humaine — et c'est ce niveau-là qu'on mesure ici.
L'ozone au sol se forme par réaction chimique entre des polluants (NO2, composés organiques volatils) et le rayonnement solaire. C'est pourquoi les pics d'ozone surviennent par temps chaud et ensoleillé, souvent en été et en fin d'après-midi.
Irritation des yeux et de la gorge, toux, essoufflement, réduction de la capacité à respirer profondément — même chez des personnes en bonne santé. Les sportifs pratiquant en extérieur lors d'un pic d'ozone en ressentent souvent les effets.
Exposition répétée associée à des maladies pulmonaires chroniques, une réduction définitive de la capacité respiratoire et une augmentation du risque de mortalité cardiovasculaire.
Connaisseurs•euses
Seuils sanitaires retenus
Pas de signal particulier
0 µg/m³ à < 100 µg/m³
Source seuil : WHO_2021
Signal modéré
100 µg/m³ à < 160 µg/m³
Source seuil : WHO_2021
Signal fort
≥ 160 µg/m³
Source seuil : WHO_2021
Dans la valeur-guide OMS de saison de pointe
0 µg/m³ à < 60 µg/m³
Source seuil : WHO_2021
Au-dessus de la valeur-guide OMS de saison de pointe
≥ 60 µg/m³
Source seuil : WHO_2021
Incertitudes et limites
Niveau d'évidence
Effets aigus : Élevé
Consensus institutionnel et données humaines cohérentes.
Effets chroniques : Modéré
Données humaines cohérentes, avec incertitudes méthodologiques ou hétérogénéité.
Sources principales