PM2,5
Amateurs•ices
Fines particules de moins de 2,5 micromètres de diamètre — trente fois plus petites qu'un cheveu humain. Elles restent longtemps en suspension dans l'air et peuvent pénétrer profondément dans les poumons, jusqu'aux alvéoles pulmonaires.
Elles proviennent principalement des moteurs diesel, du chauffage au bois, des feux agricoles et de certaines industries. Une partie se forme aussi directement dans l'atmosphère par réaction chimique entre d'autres polluants comme le NO2 et l'ammoniac.
Irritation des voies respiratoires, toux, essoufflement chez les personnes sensibles. Les effets se font sentir dès quelques heures d'exposition lors d'un pic de pollution.
Exposition prolongée associée à des maladies cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux, des cancers du poumon et un vieillissement accéléré des poumons. L'Organisation mondiale de la santé considère les PM2,5 comme le polluant atmosphérique le plus dangereux pour la santé.
Connaisseurs•euses
Seuils sanitaires retenus
Pas de signal particulier
0 µg/m³ à < 15 µg/m³
Source seuil : WHO_2021
Signal modéré
15 µg/m³ à < 30 µg/m³
Source seuil : WHO_2021
Signal fort
≥ 30 µg/m³
Source seuil : WHO_2021
Dans la valeur-guide OMS
0 µg/m³ à < 5 µg/m³
Source seuil : WHO_2021
Au-dessus de la valeur-guide OMS
≥ 5 µg/m³
Source seuil : WHO_2021
Incertitudes et limites
Niveau d'évidence
Effets aigus : Élevé
Consensus institutionnel et données humaines cohérentes.
Effets chroniques : Élevé
Consensus institutionnel et données humaines cohérentes.
Sources principales